j'ai perdu l'apétit
j'aimerais que l'on se souvienne
que
cents mille milliard de poèmes
c'est un peu trop quand
on sait bien
que les petites filles perdent leurs mains
broyées dans les jeux dionysiaques.
à d'authentiques pixels il substitue sempiternellement des promesses
et mes amertumes
qu'il peut froisser dans ses poches quand la colère est trop forte,
pour empêcher la nausée sensitive.
la stigmate ombilicale partagée en signe d'union tendre hurle d'elle même:
tendresse
caresse.
le microprocesseur n'est pas une vérité humaine.
dimanche, janvier 18
Par
A.
in
Textes libres
mercredi, janvier 7
9
Un soir apparut, et quand la lune est belle
Sous le sol glacé charriant tous ces cadavres
La visage d’une naïade sous les yeux des mortels,
La maladie consume les habitants du havre.
Autrefois de paix , maintenant Paradis,
La tiédeur des amours trop brièvement éteint
Fument encore au gibet de cette froide nuit
Où pour l’humanité le mystère s’accomplit
L’apparition d’une femme et la mort d‘un parfum.
Sous le sol glacé charriant tous ces cadavres
La visage d’une naïade sous les yeux des mortels,
La maladie consume les habitants du havre.
Autrefois de paix , maintenant Paradis,
La tiédeur des amours trop brièvement éteint
Fument encore au gibet de cette froide nuit
Où pour l’humanité le mystère s’accomplit
L’apparition d’une femme et la mort d‘un parfum.
Par
Z.M.
in
Poèmes divers
Petite Fille
Quand tes yeux se ferment, je pense
Je me rappelle que moi aussi je fus dans ce doux monde
Cette air qu’est la crédulité,
Cet espoir que le monde est un ami;
Une bout de nez naïf qui veut toujours dire oui.
Ce penchant à séduire, ce cœur si vagabond.
Profite de ces subsides, l’arôme de la fleur
Qui sent bon le pêché dans cette inconséquence.
Courage Enfant car le jour,
Où se blessera ta vision de l’amour,
La souffrance sera telle
Que dès lors ses séquelles
Te présente l’âge adulte,
Et puis qu’ainsi son culte
Altère ta personne
Dévoile le réel,
Et que ce jour-là sonne
Le Feu universel.
Je me rappelle que moi aussi je fus dans ce doux monde
Cette air qu’est la crédulité,
Cet espoir que le monde est un ami;
Une bout de nez naïf qui veut toujours dire oui.
Ce penchant à séduire, ce cœur si vagabond.
Profite de ces subsides, l’arôme de la fleur
Qui sent bon le pêché dans cette inconséquence.
Courage Enfant car le jour,
Où se blessera ta vision de l’amour,
La souffrance sera telle
Que dès lors ses séquelles
Te présente l’âge adulte,
Et puis qu’ainsi son culte
Altère ta personne
Dévoile le réel,
Et que ce jour-là sonne
Le Feu universel.
Par
Z.M.
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Poèmes divers
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