j'ai perdu l'apétit
j'aimerais que l'on se souvienne
que
cents mille milliard de poèmes
c'est un peu trop quand
on sait bien
que les petites filles perdent leurs mains
broyées dans les jeux dionysiaques.
à d'authentiques pixels il substitue sempiternellement des promesses
et mes amertumes
qu'il peut froisser dans ses poches quand la colère est trop forte,
pour empêcher la nausée sensitive.
la stigmate ombilicale partagée en signe d'union tendre hurle d'elle même:
tendresse
caresse.
le microprocesseur n'est pas une vérité humaine.
dimanche, janvier 18
Par
A.
in
Textes libres
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire