Un soir apparut, et quand la lune est belle
Sous le sol glacé charriant tous ces cadavres
La visage d’une naïade sous les yeux des mortels,
La maladie consume les habitants du havre.
Autrefois de paix , maintenant Paradis,
La tiédeur des amours trop brièvement éteint
Fument encore au gibet de cette froide nuit
Où pour l’humanité le mystère s’accomplit
L’apparition d’une femme et la mort d‘un parfum.
mercredi, janvier 7
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