B est parti un jour d’automne,
Il a pris sa veste, encore, pour la dernière fois.
De l’autre coté de cette immensité salée,
Où il trouve refuge, bien obligé à affronter
Une nouvelle fin, un nouveau commencement.
Oui, mais lequel ? Une singulière odeur
Des sons, qui ressemblent à de la solitude,
Il veut la liberté en même temps.
Baliverne, ceci est éphémère, comme toujours
Il met derechef sa veste, encore
D’un ailleurs, il part à la recherche,
Oubliant qu’ici était l’Ailleurs.
Utilité du partir : imposer le Tartare ?
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