La scène ne disparaitra pas.
Et si l’expérience devrait conforter,
Il reste ces regards qu’on sait, là bas
Par lesquels votre sang est glacé.
Il faut souffler, se concentrer, dit-on.
La perspective d’être un autre ici
Ne tue pas l’action, et suscite parfois l’excitation.
Elle paralyse, mais appelle la douce tension aussi.
Se laisser emporter par cet ouragan
D’impressions, d’idées, renversées, toutes ?
Quoi de plus agréable en réalité ?
Ou bien se cantonner, se laisser
Dominer par les craintes, les doutes ?
Faire de La scène, ennemi, ami ou amant?
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