Odeur de ton sang. Brouille mes sens. M’assaille.
A ta gorge je serre mes mains fermes. Une fois,
Pour toutes je te tue, à mon tour,
De défigurer ta vie torsion de l’immondice puante
Que tu es que vous êtes, que je saigne. La haine consume mes yeux
Mais consume votre vie.
Tentative patentée d’un flux de terreur,
Vous craignez, je fends, vous fuyez.
Reviendrez un autre jour plus nombreuses.
Vengeresses de vos sœurs, harpies de mon cœur. Suez mon émoi, mon calme,
Pression du vice sur mes tempes. Je me battrai.
Pour l’honneur du combat.
Au temple de la paix vous fûtes si nombreuses. Menteuses,
Hyènes qui déchiquetez les restes de mes rêves, laissez m’en une part,
Pour me souvenir qu’un jour
Existât l’espoir.
mardi, novembre 11
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est-ce honteux de préférer la présence des écrits de l'autre à sa présence physique?
RépondreSupprimerSi je dois y voir une allusion quelconque à un bobo traîne-savate, vantard et masqué, je ne sais véritablement pas comment la remarque doit être prise à son encontre. Mais cela dit on ose espérer que leur complicité indéboulonnable saura garder une certaine entente, au nom de leur partage et de leur mutuelle (et franche) sympathie.
RépondreSupprimerMoi j'dis, peu de choses sont honteuses, très peu de choses sont honteuses.
RépondreSupprimerCombien ?
Suffisamment peu en tout cas pour ne pas s'inquiéter de savoir si ce que l'on fait est honteux.
Histoire de dire, comme ça .. =P